Vers la réussite du plan alzheimer

La réussite du plan à tous les niveaux

  1. Un centre de jeune plan Alzheimer

Les jeunes malades Alzheimer, âgés de moins de 60 ans, sont accueillis dans un centre. Créé en février 2009, il est devenu la référence régionale, nationale et internationale auprès des professionnels et du public. Il est mis en place pour apporter des réponses aux questions spécifiques posées par les patients.

L’expérimentation de maisons pour l’autonomie et l’intégration des malades d’Alzheimer (MAIA) est un point d’évaluation du succès du plan Alzheimer. Ces établissements d’accueil sont de véritables points d’entrée unique pour les malades. Ils permettent d’organiser et de coordonner leur prise en charge.

Le nombre des MAIA expérimentées augmente en quantité chaque année :

-                     15 MAIA en deux ans (2009 et 2010)

-                     40 nouvelles MAIA en 2011

-                     et une estimation de 100 MAIA supplémentaires en 2012.

Au total, le plan vise à atteindre jusqu’à 155 MAIA fin 2012. Aussi, le programme essaie de parvenir à une couverture totale du territoire national en 2014.

  1. La réussite du plan pour les malades à domicile

Le recours à l’hospitalisation semble souvent utile en cas de crise ou de troubles importants du comportement. A cet effet, des unités spécialisées au sein des services hospitaliers de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR) sont créées. Toutes les opérations menées dans ces unités sont financées par le plan Alzheimer et visent à gérer les crises. Ces opérations visent surtout à ce que les malades puissent regagner leur foyer.

Grâce à ce programme, les malades souhaitant demeurer à domicile bénéficient du soutien de 500 équipes mobiles et pluridisciplinaires. Ces équipes sont dispatchés à travers les 111 Services de Soins Infirmiers à Domicile ou SSIAD.

  1. La réussite du plan au niveau des aidants

Le plan Alzheimer 2008-2012 présente une aide précieuse pour les aidants médicaux ou les aidants familiaux. Il leur a permis de déployer des structures de répit. Malgré les difficultés que peut engendrer la surveillance des personnes atteintes de l’Alzheimer, les auxiliaires trouvent le temps de prendre une pause tout en prodiguant les soins nécessaires à leurs patients.

En décembre 2010, le plan a mis en œuvre plusieurs aspects positifs :

-                     plus de 10 000 places regroupées dans 1 663 accueils de jour étaient consacrées à cette mission ;

-                     11 plateformes d’accompagnement et de répit sont en cours d’expérimentation ;

-                     18 projets de répit innovants (art-thérapie, répit à domicile, garde itinérante de nuit, séjours vacances), en cours d’expérimentation.

Pour les années qui viennent, le but est la création annuelle de 1200 places d’accueil de jour et 75 plates-formes. Aussi, Le Plan prévoit un effort de formation pour les aidants.

  1. La réussite du plan au niveau des recherches

Le développement des recherches fait partie des objectifs phares du plan Alzheimer. De nouvelles méthodes de diagnostics sont en cours d’essai, dans le but de trouver des thérapies médicamenteuses et non médicamenteuses susceptibles de ralentir ou de bloquer la progression de la maladie. Ces recherches contribuent également à prévenir et à améliorer le confort de vie des personnes malades et de leur entourage aux différents stades d’évolution de la pathologie.

Dans cette optique, les meilleurs chercheurs sont à pied d’œuvre sur des meilleurs projets, en nouant des partenariats avec les acteurs privés. Les recherches évoluent et apportent une grande espérance :

-                     20 publications internationales en 2010

-                     deux nouveaux gènes associés à la maladie ont été découverts en 2009 et deux autres en 2010.

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