Martinique
Les premiers habitants de la Martinique étaient les Indiens d'Arawaks, dont les premières traces trouvées iraient de nouveau à approximativement 3000 ans. Ils ont dû quitter l'île entre 295 et 400 ans après J.C., suivre une éruption volcanique violente du bâti a épluché. En siècle de XIIIème, les indigènes des Caraïbes ont investi l'île de la Martinique, qu'ils avaient appelée « Madinina » (« l'île avec les fleurs ») et ont mangée la majorité des Indiens d'Arawaks. En 1502, à l'heure de son quatrième voyage vers l'Amérique Centrale, Christophe Colomb a découvert la Martinique et l'a ainsi baptisée dans l'honneur de la rue Martin, mais n'a pas été retardée là. Elle devra être attendue jusqu'en 1635 de sorte que le d français Esnambuc de Pierre Belain, ne colonise pas l'île avec ses troupes, en chassant les Indiens des Caraïbes qui à gauche puis pour le Domenica et le Saint-Vincent. Ils ont arrangé dans Saint-Pierre, la ville qui est devenue le capital de l'île. Le Français a importé un nombre considérable asservit alors venant d'Afrique, pour atténuer le manque de travail et pour travailler dans le cacao et le sucre, plantations de coton. Le trafic des esclaves était si important que l'île ait compté à 65000 esclaves pour 80000 habitants en 1745.
Entre 1656 et 1814, la Martinique a passé successivement entre les mains de l'anglais et le Français à plusieurs occasions, jusqu'à ce que le Traité de Paris ne répartisse pas définitivement l'île de la Martinique, avec le Français. En 1794, la convention a donné encore la liberté avec les esclaves, mais les habitants de la Martinique, puis sous le domnination Britannique, n'a pas appliqué le décret. En 1807, l'anglais a interdit l'ébauche des noirs, mais la France n'a pas suivi. Il sera nécessaire d'attendre le 23 mai 1848 des mercis à Victor Schoelcher, député de la Martinique et de la Guadeloupe, de sorte que l'esclavage soit finalement supprimé. Cette pratique a néanmoins continué sur l'île jusqu'en 1946, mais d'une manière déguisée, avec le code de l'indigénat. La Martinique a vu dans 1902 parts de sa population quittant l'île pour aller s'établir en Guyane, en raison de l'éruption volcanique de la montagne épluchée, qui a enlevé plus de 28000 habitants, et a dévasté la ville de Saint-Pierre… Ainsi l'Extrême-de-France est devenue la nouvel administrative capital, commerciale, financière et culturelle de la Martinique.
Le 19 mars 1946, la Martinique était en même temps comparable comme réunion, Guadeloupe et la Guyane française française, comme un département français par l'Assemblée nationale française métropolitaine, avec sont Conseil approprié général et le Conseil régional. Le 2 mars 1982, la Martinique a été identifiée comme un des 26 secteurs français, pour suivre sur la décennie précédente qui a vu rassembler les mouvements de l'indépendance.
Entre 1656 et 1814, la Martinique a passé successivement entre les mains de l'anglais et le Français à plusieurs occasions, jusqu'à ce que le Traité de Paris ne répartisse pas définitivement l'île de la Martinique, avec le Français. En 1794, la convention a donné encore la liberté avec les esclaves, mais les habitants de la Martinique, puis sous le domnination Britannique, n'a pas appliqué le décret. En 1807, l'anglais a interdit l'ébauche des noirs, mais la France n'a pas suivi. Il sera nécessaire d'attendre le 23 mai 1848 des mercis à Victor Schoelcher, député de la Martinique et de la Guadeloupe, de sorte que l'esclavage soit finalement supprimé. Cette pratique a néanmoins continué sur l'île jusqu'en 1946, mais d'une manière déguisée, avec le code de l'indigénat. La Martinique a vu dans 1902 parts de sa population quittant l'île pour aller s'établir en Guyane, en raison de l'éruption volcanique de la montagne épluchée, qui a enlevé plus de 28000 habitants, et a dévasté la ville de Saint-Pierre… Ainsi l'Extrême-de-France est devenue la nouvel administrative capital, commerciale, financière et culturelle de la Martinique.
Le 19 mars 1946, la Martinique était en même temps comparable comme réunion, Guadeloupe et la Guyane française française, comme un département français par l'Assemblée nationale française métropolitaine, avec sont Conseil approprié général et le Conseil régional. Le 2 mars 1982, la Martinique a été identifiée comme un des 26 secteurs français, pour suivre sur la décennie précédente qui a vu rassembler les mouvements de l'indépendance.
